— Qui suis-je ?
Ce petit garçon à droite ?
C’est mon fils.
C’est pour lui que je me suis lancée dans le copywriting stratégique.
Pendant plus de 13 ans, j’ai travaillé comme RH.
Comprendre les personnes, leurs motivations, leurs freins…
C’était mon job au quotidien !
Et puis je suis tombée enceinte.
J’ai découvert un nouveau monde : celui de la parentalité au sens large (grossesse, post-partum, gestion des émotions…).
Et j’ai eu du mal à trouver ma place en tant que Maman.
C’était un tout nouveau rôle qui était difficile à jouer.
J’ai dû apprendre à trouver ma place.
Apprendre à mieux gérer mes émotions.
J’ai souvent craqué à cause du manque de sommeil.
Je culpabilisais de laisser mon fils à quelqu’un d’autre pour aller travailler…
Et ce qui était le plus difficile, c’était de ne pas le voir de la journée parfois.
Parce qu’il dormait encore le matin quand je partais au travail.
Et il dormait déjà le soir quand je rentrais.
C’est pour ça que j’ai décidé d’avoir une activité professionnelle qui me permette d’être plus présente pour mon enfant et d’avoir plus de liberté.
Aujourd’hui, je veux tisser un vrai partenariat avec les professionnels de la parentalité pour les aider à porter leur voix et apporter leur aide aux parents qui en ressentent le besoin.
Ce que j’aime dans le Copywriting Stratégique, c’est créer et faire vivre ta stratégie marketing après avoir compris qui est ton client idéal et tisser un vrai lien de confiance avec lui pour l’amener naturellement à acheter chez toi.
Pour te proposer le meilleur accompagnement, je me suis formée auprès d’un des meilleurs Copywriter de France, Théo Rossi, à L’Académie.
Vous devez vous demander d’où vient ce nom « Awenys » ?
Vous connaissez l’histoire de Gwion Bach ?
C’était un Gallois qui avait une mission : remuer un chaudron.
Celui-ci appartenait à Cerridwen, une sorcière qui y faisait mijoter depuis un an et un jour une potion d’inspiration appelée l’awen.
Puis un jour, trois gouttes ont jailli du chaudron et ont brûlé le pouce de Gwion qui l’a porté à sa bouche.
Et là, il a su.
Ce que les gens ressentent. Ce qui les freine. Ce qu’ils désirent au plus profond d’eux sans jamais oser le dire.
On raconte que ses mots avaient le pouvoir de faire rire, pleurer, agir aussi bien les rois que les paysans.
Voilà ce que j’ai voulu placer au cœur de mon métier.
Les bons mots ne sont ni des artifices ni de simples techniques.
Ils sont ce qui permet à une personne de se sentir comprise avant de passer à l’action.
Ce n’est pas une astuce, ni une formule magique.
C’est une compréhension profonde de la personne qui lit